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Drôle de Zèbre
!
Ce matin en enfilant mes guêtres, qu'est-ce que je vois sur la moquette
?
Oh !
Des consonnes de toutes les formes de toutes les couleurs, oh ! Des
grasses et des
italiques, des grecques et de cyrilliques.
Des mots aussi. Je me baisse, j'en saisis un. Il a fait miaou : C'était
un tout petit chameau.
- Dis maman, pourquoi pourquoi qu'on a deux bosses ?
- Mon enfant, dans le désert il fait chaud, très très
chaud. Et nous dans cette chaleur
accablante, nous pouvons fièrement affronter le soleil car dans
notre corps sous nos
deux bosses, nous avons un océan d'eau...
Le
Zèbre
Le Zèbre
est d'un autre monde, d'un autre temps
d'un entre temps
il est d'un autre rêve où je le rêve d'un rêve.
Parcours "savonnette"
J'ai fait un rêve étrange et savonnant,
j’ai rêvé que j’étais amoureux d’une
savonnette...
Pitchouko
CAC 40
Historique
1 Les Nains
Les nains, les hobbits sont des culs terreux, toujours fouillant,
fouinant, ils pénètrent les entrailles de la terre pour
en
extraire les minéraux précieux : or jade saphyr, "Bien
malachite profite à autrui" disait Bilbon Sacquet à Frodon
lorsqu'il
lui confia l'anneau de pouvoir
2 Les Nains. Géants
Ça n'existe pas ! Quoiqu'euh...
Pitchouko
le nain géant
Un polyglotte qui n'avait pas sa langue dans la poche
et qui ne parlait pas non plus la langue de bois était en quelque endroit
qu'il soit comme une sardine dans l'huile. Un jour, lors d'un voyage il rencontra
un loup qui jouait à saute mouton. Incroyable une poule chinoise, couvait
ses oeufs bridées. Elle comptait les sauts du loup. Cot cot cot cot cot...
Catastrophe !
.................. ..................
Drôle de Zèbre !
Extraits des conte merveilleux
(...)
Ce matin en enfilant mes guêtres,
qu'est-ce que je vois sur la moquette ?
Oh !
Des consonnes de toutes les formes de toutes les couleurs, oh ! Des
grasses et des italiques, des grecques et de cyrilliques.
Des mots aussi. Je me baisse, j'en saisis un. Il a fait miaou : C'était
un tout petit chameau.
- Dis maman, pourquoi pourquoi qu'on a deux bosses ?
- Mon enfant, dans le désert il fait chaud, très très
chaud. Et nous dans cette chaleur accablante, nous pouvons fièrement
affronter le soleil car dans notre corps sous nos deux bosses, nous avons
un océan d'eau.
- Waou ! Dis maman, pourquoi, pourquoi qu'on a des sabots ?
- Mon enfant, les sabots dans le sable nous permettent d'avancer
légers, sans nous enfoncer, sans nous brûler les extrémités.
Le sabot, mon enfant c'est le pied dans les dunes ensoleillées.
- Waou ! Dis maman, pourquoi pourquoi qu'on a des longs cils ?
- Mon enfant, dans le désert les grains de sable qui tourbillonnent,
qui dansent la farandole, ce spectacle grandiose du grain et du vent, cet
alphabet de la forme non figée, ces grains de sables qui virevoltent
sont notre horizon d'émerveillement. Nos longs cils sont comme de
ailes de papillons pour nous protéger de toutes ces minuscules comètes.
- Waou ! ...
Dis alors pourquoi qu'on est dans un Zoo ?
...
J'ai ramassé d'autres mots pour faire un assemblage.
C'est pas si facile. Certains s'y prêtent , d'autres résistent,
moi je me fais un sang d'encres car les mots filent.
...
J'ai pris une pleine poignée de mots que j'ai mis dans la bouche.
Mais ce n'est pas parce qu'on se gargarise de mots que les mots s'y
font.
Transition onomatopées chantées
(Human beat box)
Fon fon Tic
Fon fon pic
chic
tic pic chic...
Dans les mythes et les jambes (légendes),
on trouve des elfes, des lutins, des gnomes,
des liliputiens, des blefuscudiens,des fées carabosses coin coin,
des nains,
des nains se faisant la courte échelle bada-boum gamelle,
des kobolds, des korrigans, des schroumpfs
des ogres,des gobelins, des gremlins, des trolls,
dans toutes les régions du monde les esprits farceurs, les monstres
tentaculaires, les globulines gloutons tantôt majuscule, tantôt
minuscule, nous racontent.
Il n' y a pas une pierre, une grotte une
fougère, un arbre, un
nuage une rivière sur terre qui n'ont pas été visités,
caressés par nos imaginations fertiles
pour engendrer, pour mettre au monde des
créatures merveilleuses.
Il y a les végéta reins, qui
ne font pas grand chose.
...
Beaucoup de tranquillement et de pas bouger. On les trouve généralement
dans les forêts sombres. Peu fréquentés par les humains.
Ils peuvent vivre longtemps très longtemps. Ceux sont de véritables
encyclopédies car ils savent beaucoup de choses : Les Ents
Vous connaissez les Ents, n'est-ce pas ?
Pour ceux, pour celles qui ont lu qui ont vu le seigneur des anneaux,
les Ents sont les arbres qui marchent lorsqu'ils décident de passer à l'action
Et bien au Pliocène ... supérieur ou inférieur -
je ne me rappelle plus très bien -
c'est crétacé
Un gouloumi de la tribu des gouloumii s'était égaré dans
la forêt amazonienne.
C'était un chasseur gouloumi équipé de la toute dernière
Manchester United Carabine.
La nuit l'avait surpris et dans la forêt sombre, c'était l'obscurité totale.
Quand c'est noir, c'est noir.
Alors puisqu'il ne pouvait rien voir, il écoutait attentivement
tous les bruits de la forêt. Il y avait les animaux qui gloussaient,
ceux qui rampaient, celles et ceux qui frichtillaient, ceux qui couscouscouscoussait
mais comme je vous l'ai dit il y a avait aussi les Ents.
Les Ents conversent
les Ents avec les autres.
Il parait que c'est très difficile à entendre. Il faut être
sur la bonne fréquence.
Comme pour une station radio, il faut chercher la longueur d'onde
pour entendre... pour entendre, au mieux ... un grésillement, un
criiiic d'arrrb-bres !
Le gouloumi chasseur n'entendaient pas les
Ents, il ressentait toutefois leurs présences. Une sorte d'endormissement l'envahissait. Il ne
savait plus très bien ce qu'il faisait dans la forêt.
Amnésique voilà c'est ça amnésique. Il ne se
souvenait plus.
"Je suis un lou mo gui ,
Je suis un loumogui, Je suis un loumogui,
Je suis un guimoulo ?"
il répétait plusieurs fois pour essayer de se convaincre,
pour ne pas oublier
pour ne pas sou -plier (supllier), pour ne pas s'oublier.
Ceci est un bâton de colle
non , une balle de coton
non, un bas de toulon
non, un tas de boulon.
Il était en vrac le chasseur gouloumi.
Il marchait marchait marchait...
Il marchait marchait marchait...
- ah qu'est-ce que c'est ?
Il marchait marchait marchait...
Pan, il tombe par terre. Ça y est, il sait : Il chasse la panthère
.
Il a deux cartouches dans sa gibecière.
(Il en prend une). Il charge sa manchester united carabine.
Soudain un éclair, deux éclairs, une panthère
à moi de faire.
Plus rien.
...
Un éclair, deux éclairs, BanG ! Il la loupe !
"Ça fait rein" qu'il dit, il ramasse la loupe, il la met
dans la poche (droite) "ça peut servir".
Il débraye sa manchester united carabine (sort la cartouche, la
jette. Récupère la deuxième cartouche et charge son
fusil).
À partir de maintenant, je vous raconte au ralenti, afin que vous
ayez le temps de voir et d'entendre.
UN É CLAIR(E) DEUX ÉCLAIRS PA OIN OIN BLOUM
(Il s'approche, c'est bien une panthère)
Le gouloumi prend la panthère par la queue et il la fait tourner
(au dessus de sa tête)
Un tour, deux tours, trois tours.
À chaque tour, la panthère décrit un cercle de deux
PI R. Le rayon est égal à une panthère, le cercle
fait deux PI Panthère.
"Deux PI Panthère, deux PI Panthère"
Il pose une PI Panthère au sol et la pipe en terre il la met dans
la poche (gauche) "ça peut servir".
"OUI mais qu'est-ce que je vais faire de cette pie panthère
?"
Il prend la pie. IL la plume.
Il la plume, il la plume.
Avec les plumes, il fait un tas haut. Avec la nue bête, il fait un
tabac.
Les plumes, il les met dans la poche "ça peut servir"
OUI mais qu'est-ce qu'il va faire de ce tabac ?
Il récupère sa pipe en terre (il prend du tabac) et il la
bourre, il laboure il laboure.
Au bout d'un moment, il réalise qu'il a fait plusieurs sillons.
Il commence à y voir plus.
Il constate également que le jour est en train de se lever.
"OUI mais comment je vais faire pour allumer ma pipe, je n'ai pas
de feu ?
Il sort la loupe, il la dirige vers le soleil naissant, concentre un faisceau
lumineux.
Une petite braise apparait.
Un petit nuage
Deux petits nuages
Trois petits
Petits points de suspension..
(Le gou ... le gouli mimi ... le gouloumi
chasseur s'évapore, s'étiole
dans la rosée du matin)
LE ZÈBRE EN DÉAMBULATION
Le Zèbre est d'un autre monde
d'un autre temps, d'un entre temps
Il est d'un autre rêve où je le rêve d'un rêve.
Quelques brèves de rencontre lors d’une déambulation
Un jour, l'oreille demanda à la main d'aller au marché acheter
du pain et du lait.
La main alla donc et s'arrêta curieuse, coquette, aimantée
devant l'étal velours noir : Rubis, émeraude, saphir, diamant
de pacotilles étincelaient. Avec l'argent, la main s'offrit une
bague à deux sous. Mais la mouche dessus a tout vu. elle est allée
raconter à la main. Voilà pourquoi depuis la main s'agite
(lorsque la main s'agite).
...
En pleine mer, le vent amoureux de la petite
vague fait sa déclaration.
- Oh ma chérie, veux-tu une bourrasque, un cyclone, un tsunami ?
- Une petite bise merci, cela me suffit.
.....
Chanté (en boucle)
BALLE ... BULLE BELLE BOULE
... BILLE BOULE BELLE
BULLE BELLE BOULE BILLE
BAL BULLE
...
J'ai fait un rêve étrange et savonnant,
J'ai rêvé que j'étais amoureux d'une savonnette.
Au début, je ne voulais pas y croire. je me disais. Non, pas toi.
ceux sont des histoires qui arrivent aux autres. Un rêve s'est égaré,
j'ai rêvé du rêve d'un autre...
Et puis j'ai dû me rendre à l'évidence, j'étais
amoureux.
Un sorte d'état jubilatoire, anxieux.
Oui, parce que j'étais surpris par la forme, la couleur, le parfum
de mon désir. Ce fut fut un choc. Je m'attendais plutôt au
contact du savonnette au miel teinté de lavande douce et splaaatch
je me suis retrouvé
nez à nez
bouche bée devant ce petit parallélépipède
rectangle vert pomme.
Oh ouiii, le coup de foudre.
Bien sûr, notre conversation était un peu limitée.
Mais quand j'ai commencé à la mouiller, à l'impliquer
physiquement, elle est devenue beaucoup plus savoureuse. Elle n'était
pas non plus du style à mousser pour mousser. Comme certaine.
Ah, elle dégageait une fraîcheur et une tonicité. Waou
!
Alors c'était pas toujours évident, je croyais la tenir et
hop hop hop
elle glissait
elle m'échappait. Je la voyais passer de mains en mains
se faire caresser les angles par quelqu'un d'autre.
Oh que c'est dur quand elle se fait tripoter. En plus je vois, ça
l'use. Mais elle ne sait pas dire non. Elle est comme ça, c'est
sa nature. .
Ça me bouleverse... C'est la vie.
Est-ce que l'on vit nuit et jour avec l'amour de sa vie ?
Non, on zappe !
......
Chanté : J'ai la patate je ne souviens
plus de rien,
mais la passoire me dit que tout va bien.
Je suis dans la purée, je pédale dans la choucroute
Je suis dans la panade, je m'étale dans la confiture
...
(Avec le tamago-tchutchot)
Non
mon nom
mon ange
De mon ange né
Pi de mon ange né ri
En dépit de mon nom je n'ai rien d'un oiseau, celui dont je dépend
n'est qu'un humble roseau
...
Une devinette flash : il est chaud chaud quand il est frais ? Le
pain !
...
Chanté :
Bricoler, rigoler je garde le BRI et le GOLER
Bricoler, rigoler et je fais bri-goler
Bri-goler, bri-goler je rigole un bon coût
Bri-goler, bri-goler j'enfonce un p'tit clou
.....
Ah, qu’il faisait bon d’arbrisser sur la canopée disait
pépé !
Grand pépé n’était pas un spécialiste
du bricolage
plutôt un passionné de dirigeable.
Très tôt, il prie, il prit les airs pour voir les choses d’en
haut.
Il disait, la forêt, c’est la plus belle chevelure de la terre.
Un jour, il vendit ces clic et ses clac et installa un radeau sur
le toit de la forêt, la canopée.
Ah, qu’il faisait bon d’arbrisser sur la canopée disait
pépé !
Il a passé quelques années à observer à étudier à explorer
la frondaison et ses insectes maçons, à voyager immobile
sur un continent vivant à plus de 30 mètres du sol, la canopée.
Ah, qu’il faisait bon d’arbrisser sur la canopée disait
pépé !
Un jour de nuit, lors d’un bivouac étoilé il
dit tiens il pleut.
C'est curieux la pluie ne vient pas de là
Oh
Mais j’entend le bruit de la rosée
Des millions de perles d’eau déposées
Qui goûtent à gouttes, feuilles à feuilles
Cascadent
Dans cet cet océan vert -gétal
Ah, qu’il faisait bon d’arbrisser sur la canopée disait
pépé !
..................
PITCHOUKO LE NAIN GÉANT
Les Monstres
Il y a des monstres qui sont très bons,
Qui s'assoient contre vous les yeux clos de tendresse
Et sur votre poignet
Posent leur patte velue.
Un soir
Où tout sera pourpre dans l'univers,
Où les roches reprendront leurs trajectoires de folles,
Ils se réveilleront. Guillevic
La vérité est non pas celle du personnage mais de la posture.
Non pas du sens de telle ou telle scène mais de la sensation vive,
fraîche, qui la déborde chaque fois de toutes parts.
Jean Luc Godard, SAUVE QUI PEUT (La vie)
LÉGENDE DES CAROTTES COIFFÉES
:
Historique
1 Les Nains
Les nains, les hobbits sont des culs terreux, toujours fouillant,
fouinant, ils pénètrent les entrailles de la terre pour en
extraire les minéraux précieux ; or jade saphyr. «Bien
malachite profite à autrui» disait Bilbon Sacquet à Frodon
lorsqu’il lui confia l’anneau de pouvoir
2 Les Nains Géants
Ca n'existe pas ! Quoiqu’euh...
Merde
«Caca prôuttt, pipi popo, prôutt po po, areuh areuh»
Le nain n’est pas friand de poésie. Il la pratique toutefois
dès son plus jeune âge. À l’insu de son plein
grès. Plus tard quand il grandit, il s’inspire de ce qu’il
voit. Il fait comme les petits animaux. Il dépose ses excréments
au milieu du chemin. C’est une manière oui, de tracer sa route.
Comme le petit Poucet, cela lui permet de retrouver son chemin. Lorsqu’il
grandit, le nain reste de petite taille. Toutefois, sa force de travail
quintuplant, les déjections sont alors appelées étrons.
L’étron est du genre masculin, on dit un étron même
pour une constellation de boudins plus ou moins réguliers expulsés
par un tube digestif contrarié. En présence de trois étrons,
on a affaire à une bande de cons, disait Brassens dans une chanson.
Lorsque l’étron a une belle forme meringué, l’oeil
est satisfait et la mouche est heureuse. Nous devons au nain l’expression « briller
comme un étron dans une lanterne ». Les chandelles n’étant
plus aujourd’hui ce qu’elles étaient, l’expression
n’est plus pratiquée mais souhaiter merde à quelqu’un
est monnaie courante.
Rappelons au passage que la merde - pour les comédiens - était
un gage d’un public fortuné. En effet, les comédiens
encore en loge apprenaient à un seau près le nombre de calèches
qui arrivaient au théâtre. Plus il y avait de crottins de
cheval, plus ils étaient assurés de faire une bonne recette.
Le crottin était aussi récupéré, car il était
vendu comme combustible.
Merde est un donc un raffinement de la langue et en plus dire la
chose n’est pas la faire. Ce qui offre le grand privilège
de ne pas puer de la gueule pour celui qui la nomme.
La carotte coiffée
«Riche est celui qui bouffe de la merde et chie de l’or» disait
grand Pépé.
Certains prétendent avoir rencontré un nain géant.
D’autres disent avoir trouvé des concrétions de Pitchouko
lors de ballade sylvestre. Pétrus Barbygère, nanologue érudit
confirme : « Les Nains Géants existent. Et comme tout ce
qui est vivant, ils chient. Un peu, beaucoup, passionnement, délicieusement.
Les fientes de Nain Géant sont inversement proportionnelles à leur
monstruosité. Elles sont raffinées et s’élèvent
du sol. La merde de Nain Géant est telle la cerise sur un gateau,
d’ ou son nom de carotte coiffée ».
Avis aux randonneurs, aux chercheurs de
trésors ; Sur les chemins,
ne confondez pas un cairn avec une carotte coiffée. Soyez pragmatique,
intuitif et respectueux de votre dimension du merveilleux. Et n’oubliez
pas : Celui qui
pète plus haut que son cul, finit par s’enfoncer un suppositoire
dans la nuque !
Quelques brindilles parmi le bouquet d'histoires :
Un polyglotte qui n'avait pas sa langue dans la poche
et qui ne parlait pas non plus la langue de bois était en quelque
endroit qu'il soit comme une sardine dans l'huile. Un jour, lors d'un voyage
il rencontra un loup qui jouait à saute mouton. Incroyable une poule
chinoise, couvait ses oeufs bridées. Elle comptait les sauts du
loup. Cot cot cot cot cot... Catastrophe !
Le loup atterrit sur un serpent à lunettes qui dormaient avec ses
lentilles de contact. Le choc fut fatal pour la bête de somme. Le
loup paya l'addition en offrant au reptile un cercueil en circonvolution.
Un flamand qui passait par là et qui n'avait pas l'habitude de voir
la vie en rose récupéra les lentilles de contact et s'envola
vers le Guatémala...
Autrefois, dans la nuit des temps, un meunier qui avait perdu son moulin
dans les flammes d'un terrible incendie, pria pleura pria.
Il pria pleura pria très très fort les dieux d'alors. La
fée licité le récompensa d'un petit moulin. Dès
lors, le meunier pouvait travailler et moudre son grain quotidien.
Il suffisait juste qu'il mette un grain dans le tiroir et le petit moulin
tournait tournait. Allez tourner mouler (bis)
Le meunier fut rapidement dépassé par les événements,
complètement tourné moulé. Il eut bientôt trop
de trop. de la farine, il ne savait qu'en faire. Il attirait toutes
les convoitises, il attisait toutes les gourmandises : Des hommes aux rats,
des mouettes aux cochons, des pigeons.
c'étaient la consternation ! Stop, dit-il la solution c'est la dissolution.
Et il jeta le petit moulin à la mer. Un grain de sel était
resté dans le tiroir.
la légende, sels de Plic et Ploc, les barons maîtres et talons
qui font la pluie et le beau temps, la légende que c'est de ce puits
de temps que la mer océan est salée.
Le moulin, personne ne l'a jamais retrouvé. Certains disent que
si la mer est toujours salée, c'est parce que le moulin continue
toujours de tourner mouler. D'autres s'interrogent : Pourquoi la mer océan
ne déborde pas de sels , depuis le temps ??
Mais ça c'est une autre histoire et Plic et Ploc,
épique époque, époque épique.
Écriture : Philippe ALLARI
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